Forêt Domaniale de Saint-Germain-en-Laye
3 533 hectares font de la forêt de Saint-Germain le deuxième massif forestier des Yvelines après la forêt de Rambouillet (12 900 hectares). 
Peuplée d'arbres centenaires, invitation à la promenade à travers un réseau très fourni de laies, allées, routes, chemins et pistes cavalières...
Une grande variété d’essences s’y trouvent représentées :
- chêne rouvre (53%),
- hêtre (18%, planté abondamment entre 1890 et 1950),
- charme (8%),
- pin sylvestre et noir d’Autriche (12%) ;
- sans oublier : érable, frêne, merisier, sorbier, bouleau, tremble, alisier, châtaignier.
- Le sentier des Oratoires (balisé par des croix bleues, long de 18km soit 5 à 6 heures de marche). Deux variantes : 13 et 9 km. Départ du parking de la piscine à l’étoile des Neuf Routes. Le sentier passe au pied de croix et de niches (modestes oratoires abritant des statuettes, placées en forêt au cours des âges).
- Le circuit sportif (sentier sylvestre), équipé de 10 éléments sportifs et 2 stations d’exercices au sol. Longueur totale : 2km. Départ du parking de la piscine à l’étoile des Neuf Routes.
- Le sentier de découverte du Val : le promeneur pourra au gré de 13 stations, découvrir les richesses de notre massif forestier. À chaque étape, une table de lecture lui expliquera ce qu’il voit.
- Les points d’eau : la Mare aux Canes (Route du Houx) ; l’étoile du Loup ; l’Étang du Corra (sur la Route de Conflans).
- Les croix : elles servaient de repères et de guides, mais certaines furent élevées pour consacrer la mémoire d’événements ou en l’honneur de personnages célèbres. Croix sur le sentier des Oratoires : Croix Pucelle (1423), Croix Saint-Simon (1635), Croix de Noailles (1751)...
Si d’aventure vous rencontrez un garde républicain ou un policier à cheval ne vous étonnez pas. La protection des promeneurs et la surveillance constante des forêts de Saint-Germain-en-Laye et de Marly fait partie des tâches des cavaliers du quartier Goupil, centre d’instruction du Régiment de la Garde Républicaine depuis le 27 octobre 1965.
Et c’est aussi l’une des attributions de la police nationale !
























