Rapport d'orientation budgétaire 2021

Un budget solide, ambitieux et agile. Le ROB ou Rapport d'orientation budgétaire prépare en amont l’examen du budget de l’année à venir de la commune nouvelle.

Le ROB sert à informer le conseil municipal de la situation économique, juridique et financière de la collectivité, éclaire ses choix pour le vote du budget au regard des contextes national et local. Il donne lieu à débat au sein de l’exécutif et présente les thèmes suivants :

  • les grandes orientations budgétaires,
  • les engagements pluriannuels envisagés,
  • la structure et la gestion de la dette,
  • l’évolution prévisionnelle et l’exécution des dépenses de personnel, des rémunérations, des avantages en nature et du temps de travail.

Une identité solide, une ambition municipale forte prête pour les défis de demain
La Ville va poursuivre les grands projets d’investissement entrepris autour :

  • de l’éducation,
  • du développement durable,
  • de la culture et du patrimoine,
  • du sport, du commerce, du tourisme,
  • de la solidarité et de son empreinte inclusive comme participative,
  • d’une mobilité repensée et d’une sécurité assurée pour tous.

« Agilité, réactivité et résilience » sont des qualités de Saint-Germain-en-Laye, presque des marqueurs renforcés dans cette période troublée.  

  • Une ville agile qui a su démontrer sa capacité à s’adapter aux changements inattendus en conservant une continuité stratégique, opérationnelle et humaine.
     
  • Une ville réactive qui a su réagir à très court terme et faire preuve de souplesse dans la résolution des problématiques rencontrées.
     
  • Une ville résiliente, confrontée à des risques sans précédent, qui s’est adaptée aux événements afin de limiter les effets de la crise sanitaire et les menaces liées à l’insécurité pour retrouver un fonctionnement normal et poursuivre ses missions comme son développement.

Une des villes les moins endettées de France

  • Des recettes de fonctionnement sous contrôle, avec une hausse des recettes très légèrement supérieure à 1,5 %.
  • Une politique fiscale harmonieuse et une fiscalité très favorable avec le maintien des taux, très en-deçà de la moyenne nationale, des taxes locales depuis 2011.
  • Des politiques d’abattement très favorables en faveur des contribuables maintenues en 2021.
  • Un endettement de la commune nouvelle quasi nulle au 31 décembre, l’encours de la dette du budget principal des deux communes historiques s’établit à 4 M€. La dette consolidée du budget de la ville (BP et budgets annexes) est à 6,7 M€ avec un taux moyen de 0,65 %.
  • Des dépenses de fonctionnement maîtrisées malgré le contexte agité. En 2021, celles-ci seront en hausse de 3 % affectées essentiellement au renfort de la sécurité, au soutien des commerces locaux, aux conseils citoyens participatifs, à l’attractivité et à l’entretien de notre patrimoine.
  • Une masse salariale encadrée.

Les grandes orientations d’investissement

  • Le démarrage opérationnel de reconquête du quartier de l’hôpital.
  • La reconstruction du Grand bassin du grand parterre du Domaine national.
  • La restructuration et l’extension des groupes scolaires.
  • Le début des travaux de la future Cité de l’enfant.
  • Le lancement des travaux de la maison natale Claude-Debussy.
  • La reconquête de la dalle Frontenac.
  • La rénovation complète du skate-parc.
  • La poursuite de la mise en œuvre d’un plan sécurité...

Déclaration d'Arnaud Pericard au cours de cette séance (jeudi 17 décembre) : « Budget ambitieux voire audacieux avec des dépenses axées sur les politiques municipales sécurité, attractivité et mobilité. Ces dépenses sont assumées et possibles grâce à un socle de gestion solide et une dette quasi nulle, ce qui nous permet de traverser les crises et d’engager des investissements lourds. La ville participe ainsi à l’effort de relance, indispensable dans le contexte économique actuel. Rappelons que les collectivités sont le premier investisseur public. Elles réalisent entre 60 et 65 % de l'investissement public global, selon les années. Nous portons donc une responsabilité dans la croissance économique nationale. Si elles semblent ambitieuses, les dépenses sont pour autant maîtrisées et ciblées et les recettes optimisées avec notamment l’obtention de subventions et ce sans aucune pression fiscale supplémentaire, depuis 2011. »